Lundi 11 janvier 2010
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23:20
Après les fêtes, voici l'heure des bonnes résolutions. J'ai
donc décidé de tester à midi le velouté de tomate et de basilic bio de Ligne Control. Autrement dit, une soupe hyperprotéinée certifiée AB.
J'avais très faim... Oui, mais voilà, l'idée de manger un sachet m'a un peu coupé l'appétit. Allons un petit effort, si c'est bio, cela doit être bon. J'ai suivi à la lettre le mode d'emploi : j'ai
versé le contenu du sachet, une sorte de poudre, dans un bol et j'ai ajouté de l'eau chaude.
Il a fallu que je mélange à plusieurs reprises pour venir à bout de petits grumeaux pas très appétissants. Autre frein : la soupe était plus rose que rouge. Bizarre pour un soit-disant velouté
de tomate...
Après quelques cuillères, je n'en veux plus. Je ne retrouve pas la saveur des tomates, encore moins le goût du basilic. Résultat : je me réfugie sur ma soupe de potimarron maison. Un régal pas plus
calorique que cette soupe insipide. Mais tellement meilleur !
Morale de l'histoire, bio ou pas bio, les sachets hyperprotéinés ne sont définitivement pas ma tasse de thé.
5 € les trois sachets en GMS.
Fabienne
Par Green Girls
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Jeudi 7 janvier 2010
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08:26
Les anciens voient dans ce tubercule bosselé un légume banal qu'ils ont dû manger durant la dernière guerre
mondiale. Les plus jeunes le dégustent, eux, avec délectation, et parfois même par snobisme.

Apparu en France au XVIIe siècle, le topinambour tient son nom d’une tribu du Brésil, mais est originaire d’Amérique du Nord. Ses petits surnoms ? Artichaut de Jérusalem ou encore
truffe du Canada. Son atout majeur : il est très peu calorique. Sa chair blanche jaunâtre est croquante, juteuse et sucrée.
Avec un goût proche des châtaignes d’eau, il se cuisine cru en salade, mais aussi chaud en accompagnement. A la manière des pommes de terre, on le sert notamment en purée et en gratin. A moins que
vous ne préfériez le poêler avec des champignons.
Et vous, quelles sont vos recettes préférées pour déguster le topinambour ?
Fabienne
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Mercredi 6 janvier 2010
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17:21
Pour l’été 2010, les 3 Suisses proposent une sélection de mobilier fabriqué avec du bois provenant de forêts gérées durablement. Une innovation de plus pour le catalogue qui proposait déjà un
packaging réalisé avec 10 % de fibres recyclées, des collections de prêt-à-porter en coton bio et de l’électroménager économe en énergie. Comme une bonne nouvelle en cache souvent une autre, sachez
que votre catalogue printemps-été est désormais fabriqué sur de papier certifié PEFC apportant la garantie de la protection des ressources forestières et de la lutte contre la déforestation.
www.3suisses.fr
Linda
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Mardi 5 janvier 2010
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10:13
Pour les mamans soucieuses de l’environnement de leur enfant, l’association drômoise Mana Terra propose pléthore de produits adaptés dans sa boutique en ligne. Chaussures souples,
couches lavables, doudous bio, déco écolo... Tout l’arsenal vert de la maman combattive y est ! Et chaque article est choisi en fonction « de l’énergie incorporée dans leur fabrication, leur
acheminement, leur durée de vie ainsi que leur potentiel de réutilisation et de recyclage ». Les recettes de la boutique permettent de couvrir une partie des charges de l’association qui a
pour but de diffuser de l’info verte via son site Internet, de développer la restauration bio et de faire découvrir les produits naturels des acteurs bio dans la Drôme, de développer le
covoiturage... Bref, tout pour avoir la green attitude !
www.manaterra.org
Linda
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Lundi 4 janvier 2010
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18:32
Lieu de glisse populaire, d’exploits sportifs et de chutes mémorables, la patinoire serait un gouffre énergétique et une bombe à gaz à effet de
serre. C’est du moins ce que l’on apprend en lisant le magazine Terra Eco du mois de janvier.

La patinoire y est comparée à un réfrigérateur, puissance 10. Elle utilise en effet des fluides frigorigènes, généralement des hydrocarbures fluochlorés, qui fuitent. Ces puissants gaz à effet de
serre détruisent la couche d’ozone. La patinoire consomme aussi de l’énergie : les groupes réfrigérants fonctionnent souvent à plein tubes pour maintenir la glace. Selon l’Agence de
l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), la consommation électrique d’une patinoire varie entre 35 et 65 euros par m2 de glace et par an. D’où une facture souvent
salée, environ 63 000 € pour une patinoire olympique.
La solution ? Les patinoires synthétiques en polyéthylène haute densité (PEHD), un matériau 100 % recyclable. L’exploitation de ces pistes
synthétiques dure au minimum une vingtaine d’années. Ensuite, les dalles sont promises au broyage et à une deuxième vie sous la forme de bacs à ordures par exemple. En 2008, le Syndicat national
des patinoires (SNP) en dénombrait 37 contre 186 patinoires classiques. Encore faut-il s’habituer à ne plus patiner sur de la glace…
Lisez l’article de Terra Eco : www.terra-economica.info/La-patinoire,8077.html
Fabienne
Par Green Girls
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